Assurance décès et assurance-vie ou comment anticiper sa transmission ?
Le 06 février 2026
Alors que d’ici 2040, près de 9 000 milliards d’euros passeront d’une génération à l’autre et dans un contexte où le patrimoine des ménages est très majoritairement composé d’immobilier, la question de la transmission devient centrale. Si la détention de biens immobiliers permet de se constituer un patrimoine durable et tangible, elle pose en revanche une difficulté majeure au moment de la succession : le paiement des droits. Ils peuvent être élevés et les liquidités pas toujours suffisantes pour les honorer. L’assurance décès apparaît alors comme un outil stratégique pour sécuriser la transmission et préserver le patrimoine familial.
Un patrimoine important mais peu ou pas de liquidités
De nombreux propriétaires se retrouvent dans une situation paradoxale : un patrimoine immobilier conséquent, mais peu ou pas de trésorerie disponible. Or, lors d’un décès, les héritiers doivent s’acquitter des droits de succession dans des délais relativement courts (en principe six mois). À défaut de liquidités suffisantes, ils peuvent être contraints de vendre un bien immobilier dans l’urgence, parfois à des conditions défavorables, simplement pour faire face à cette charge fiscale. Cette problématique est d’autant plus importante lorsque le patrimoine est composé de biens de familles ayant, outre une valeur vénale, une valeur sentimentale !
Des liquidités au bon moment
L’assurance décès permet de répondre précisément à cet enjeu. Son principe est simple, en contrepartie du paiement de cotisations, l’assureur verse un capital prédéfini aux bénéficiaires désignés, en cas de décès de l’assuré. Tout comme pour les fonds présents sur les contrats d’assurance-vie, le capital est disponible immédiatement et peut être utilisé librement par les bénéficiaires. Dans une logique de transmission, ce capital peut ainsi être destiné au règlement des droits de succession.
Une solution à intégrer dans une stratégie patrimoniale globale
Le choix du montant assuré et du ou des bénéficiaires doit être cohérent avec la composition du patrimoine, la fiscalité applicable et les objectifs de transmission. Une analyse fine est indispensable afin d’ajuster le capital garanti au montant estimé des droits de succession et à l’évolution du patrimoine notamment financier.
Dans un environnement fiscal et juridique en constante évolution, l’accompagnement par un professionnel permet d’intégrer l’assurance décès et l’assurance-vie dans une stratégie globale, comprenant éventuellement une anticipation de la transmission. Les conseillers en gestion de patrimoine de Finankap réalisent un bilan successoral identifient les points de vigilance et vous accompagnent pour mettre en place des solutions adaptées à votre situation et à vos objectifs, contactez-nous !
Dans un monde qui bouge, Finankap est là pour donner vie à vos envies.